Distillerie de Saint Hilaire (43)

 La distillerie de Saint Hilaire se développe depuis plus de vingt-cinq ans et initie de nouveaux projets.

Source : La Montage – 6 juin 2014

Stéphane Sallé, directeur de l’entreprise de Saint-Hilaire, dans la boutique attenante à la distillerie. - BRIOUDE Photo
Stéphane Sallé, directeur de l’entreprise de Saint-Hilaire, dans la boutique attenante à la distillerie. – BRIOUDE Photo

La distillerie de Saint-Hilaire a triplé son nombre de salariés en sept ans. Elle souhaite aujourd’hui renforcer l’attractivité du lieu pour accueillir les visiteurs dans un cadre agréable.

L’Auvergne est une région qui recèle une flore abondante et variée. L’endroit idéal pour créer une entreprise liée à la transformation de ces plantes. Depuis vingt-six ans, la distillerie de Saint-Hilaire est implantée dans le Parc naturel régional du Livradois-Forez et participe activement à la dynamique locale du territoire.

Créer un jardin botanique pédagogique
et construire un nouveau bâtiment« L’entreprise est à taille humaine, mais elle est localement importante, puisqu’elle est le deuxième employeur le plus important sur la Communauté de communes d’Auzon, relève Stéphane Sallé, directeur de la distillerie. Nous faisons travailler du monde localement, et participons au développement économique et touristique du territoire. »

La distillerie emploie aujourd’hui quinze personnes et fonctionne avec une dizaine de cueilleurs et une douzaine d’agriculteurs. « En sept ans, nous sommes passés de cinq à quinze salariés, c’est une croissance relativement importante ! ».

Huiles essentielles, macérats huileux, eaux florales, tisanes, baumes, produits cosmétiques : la distillerie décline les plantes médicinales sous de multiples formes. « Nous travaillons beaucoup pour la cosmétique, c’est un marché qui est en plein boom ! » s’exclame le directeur. « Notre société est bien placée, car les clients nous demandent de vendre du rêve, du voyage et, grâce à nos cueilleurs, nous trouvons des plantes originales. » L’entreprise travaille avec plus d’une centaine de plantes. « Il est évidemment impossible de tout faire en local, nous travaillons aussi avec des producteurs d’ailleurs, pour l’ylang-ylang, qui vient de Madagascar, par exemple, mais le but reste de développer l’approvisionnement le plus près de chez nous. Pour le coût, la qualité et la traçabilité ».

Les projets de développement de l’entreprise sont actuellement tournés vers l’accueil. « Avant, il y avait un jardin botanique devant la distillerie. Il a été abandonné par manque de temps pour s’en occuper. Nous allons en refaire un cette année, avec un coin pour pique-niquer et des activités pour les enfants. Nous avons également racheté sept hectares de terres pour cultiver nous-mêmes une partie des plantes que nous transformons ».

L’agrandissement de la distillerie est aussi en projet, pour permettre de diversifier les activités proposées aux visiteurs « En 2015, nous allons construire un nouveau bâtiment, afin d’améliorer les conditions de travail et d’accueil, précise Stéphane Sallé. Ici, on n’a plus trop de place ! Nous pouvons rendre la distillerie plus attractive, recentrer ce lieu sur la distillation, en développant des activités pédagogiques, un film pour les visiteurs ou des expositions photos ».

Contact. Tél. 04.71.76.13.81 ; courriel : contact@helpac.fr

Lucie Bravo

 

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