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Circuits courts

 FERME d’AVENIR:

Les petits Dossier de Noël 2016 :  Un super article du Télérama n° 3490  de Novembre 2016 sur la coopérative citoyenne  : Ferme D’Avenir

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AMAP :    Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (émanation des premières Teikei japonaise)

Historique de la démarche AMAP

Dans les années soixante, au Japon, des mères de familles s’inquiétèrent des conséquences de l’intensification de l’agriculture, et eurent le sentiment d’empoisonner leurs enfants en les nourrissant. Elles décidèrent alors de se regrouper et de passer un contrat avec un agriculteur : en échange de la garantie d’achat de toute sa production à l’avance, l’agriculteur s’engagea à cultiver sans produits chimiques. Ainsi naquirent les premiers « Teikei », que l’on peut traduire par « mettre le visage du paysan sur les aliments« .

Dès 2000, Daniel Vuillon envisage la création d’AMAP (voir article de janvier 2000 paru dans la Gazette des jardins).

En 2001, suite à un voyage aux Etats-Unis durant lequel ils découvrirent les CSA, les Vuillon, agriculteurs en périphérie de Toulon (83), décidèrent de lancer la première AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) en France. Cette expérience leur permet depuis de maintenir leur activité dans une région qui a perdu en 5 ans 15 000 exploitations agricoles, surtout parmi celles de petites tailles, soit un tiers de ses effectifs.

ça se passe ici ! : les Amaps Brivadoise ou  Absolu

Venez vous renseigner et  retirer  votre panier bio local tous les Mercredi de 17h30 à 19h, Salle du Foyer  restaurant , derrière l’hôpital de Brioude

Plan

 

 

 

 

 

 

 

Les paysans bio d’Auvergne vont ouvrir leurs portes au grand public

source :  La montagne (13/9/14)

Place au baptême, le week-end prochain. - Carole Eon-Groslier

La viande bio a trouvé un toit en plein cœur de l’hiver, rue Guynemer, à Brioude. Depuis, l’activité de l’atelier de découpe et de transformation bat son plein. Le temps du baptême est venu…

«On a commencé sans savoir comment l’activité allait se développer. On a pris un boucher en intérim pour ne pas avoir à faire machine arrière… Aujourd’hui, on travaille de 6 heures à 22 heures. C’est parti plein pot ! ».

« C’est parti plein pot ! »

Pascal Rouy n’a pas eu à forcer sa nature prudente pour épouser la politique de ses cinq associés. Ne pas mettre la charrue avant les b’ufs. Un leitmotiv simple. Redoutable d’efficacité.

Sur ce terreau commun, Jacqueline Belin, Monique Brun-Bellut, Serge Douix, Émilien Piroux et Pascal Rouy ont assuré leurs premiers pas. Sans céder à l’emballement. « On travaille tous en circuits courts et on a pu faire évoluer nos propres produits. En plus de la découpe, on a investi dans une cuisine et un séchoir. Notre offre s’est élargie. Le mouton se décline en merguez ou chipolatas ; le b’uf peut être préparé en bourguignon… ».

À cette valeur ajoutée est venue se greffer l’excellente nouvelle d’un agrément européen autorisant le quintet à débuter des prestations de services.

« Depuis le mois de juin, tous les éleveurs bio peuvent rejoindre notre démarche de vente directe. Cette ouverture correspond à notre volonté de ne pas développer nos fermes à outrance ».

Victimes de leur succès, les paysans flirtent avec la rupture de stock. Une aubaine pour les nouveaux venus. « On a un bon réseau de circuits courts et l’atelier nous a permis de décrocher de nouveaux contrats à Paris et auprès de restaurateurs clermontois. On peut assurer des débouchés immédiats à ceux qui nous emmènent leur viande ».

Rassurés par une clientèle qui a répondu présente, les cinq associés se sont résolus à desserrer le frein. « On va contractualiser le boucher en CDI et embaucher deux autres personnes. On est plus serein. On ne va faire que du bio, car il y a de quoi faire. Il n’y aura aucun doute dans la tête des gens ! ».

Point de vente

Les amateurs de viande pourront très prochainement visiter le point de vente attenant à l’atelier de découpe. « Dans la vitrine réfrigérée, les clients viendront chercher leurs colis ou acheter quelques-uns de nos produits ». Et puisque les naissances s’accompagnent souvent de baptême, la SARL des Paysans bio d’Auvergne célébrera le sien le vendredi 19 septembre. Avant d’ouvrir ses portes au public, les samedi 20 et dimanche 21…

Paysans bio d’Auvergne. Portes ouvertes les 20 et 21 septembre, de 10 heures à 17 heures, 35 rue Guynemer, à Brioude. Tél. 04.71.50.96.06

Carole Eon-Groslier