
Un traitement automatisé des demandes de destruction, avec à la clé des risques d’erreur et des destructions facilitées

Une définition et une cartographie erronées des haies, qui facilitent leur destruction : 20 à 40% des haies pourraient être rayées de la carte et ne plus bénéficier d’aucune protection réglementaire

Une application incomplète de la séquence Éviter-Réduire-Compenser

Un oubli de l’accompagnement technique des agriculteurs

Trop de flou sur la protection des espèces protégées, alors que les haies constituent des habitats essentiels